Loisirs & Environnement

Loisirs

Outre la mise à disposition de son court de tennis à sa clientèle, on peut se détendre de jour comme de nuit dans les eaux douces d’une piscine de 24 mètres de long au pied du bâtiment bleu, autour de laquelle le personnel se fait un plaisir de vous accueilli et servir des boissons de votre choix.

Un bateau de 14 places équipé sert pour les ballades le long du fleuve. Un autre immobile, attaché au ponton qui se jette dans la rivière et non encore opérationnelle éveille la curiosité des visiteurs.

Pour égayer les nuits l’hôtel du lac bleu dispose d’une boite de nuit moderne, lieu de rencontres de vieilles et nouvelles connaissances.


Mouila

Son histoire est un mélange des migrations des communautés traditionnelles, de la percée coloniale, et de la pénétration du christianisme.
A Mouila, vous êtes chez vous, Terre d’intégration et de l’unité principielle des autochtones. L’agglomération urbaine actuelle éclipse des hameaux originels tels que Ngoyina, village Apindji ; Mobeo, village Tsogo ; Dikongo, village punu où se trouve l’actuel hôtel du Lac Bleu.

Mouila, c’est là où s’est joué toute la vie du promoteur de l’hôtel du lac bleu, Alfred Mabika Mouyama, en quittant Dissiala dans la NYANGA, ses parents et la petite fratrie.

Mouila, fut pour beaucoup de familles comme celle du promoteur, la Terre Promise. Terre promise également pour la Congrégation des Pères du Saint Esprit qui arrivèrent Vers 1900. Les Spiritains réalisèrent l’exploit d’y faire venir les Sœurs bleues malgré l’hostilité des locaux.

A peine les missionnaires français s’installèrent-ils que les compagnies françaises virent à leur tour s’établir à Mouila : la S.H.O (Société du Haut Ogooué) ; la C. H. N (Compagnie de Haute Ngounié) …

Les excès de traitement des autochtones infligés par l’administration coloniale et son flot d’impôts de capitation, fouets et d’autres exactions plongèrent la ville dans la Résistance à la pénétration coloniale avec notamment MBOMBE le grand combattant qui trouva la mort dans la fameuse prison de Mouila le 13 août 1913.

L’insurrection éteinte, Mouila connut un afflux important des populations et des industriels français jusqu’aux dernières heures de la colonisation. En moins d’un demi-siècle, le petit village de 2 à 3 hectares ne constituait même plus un souvenir.

Sur le papier, tour à tour chef-lieu de circonscription, chef-lieu de département, de région puis communauté mixte ayant un Administrateur- Maire à sa tête… La ville coloniale émergeait à la faveur d’un vaste afflux de populations attirées par sa florissante activité économique : usines de traitement des oléagineux, des fibres des plantes tropicales…


Le lac bleu

Une merveille du patrimoine naturel du Gabon. L’eau de couleur bleue ou vert bouteille selon les nuages au-dessus du lac, influencé par les rayons de soleil, rappelle la légende :

« Les pygmées dit-on, voulant traverser sur un tronc d’arbre couché dans l’eau, basculèrent à l’eau. Du premier qui tenta de récupérer sa hache tomber dans l’eau transparente, il se retrouva au fond de l’eau. Sa bouche ouverte qui montrait des dents blanches ont fait dire à ceux restes sur le bord qu’il riait et qu’il y avait plaisir à s’y rendre en plongeant aussi. Le mirage du premier plongé appelant le prochain depuis les profondeurs, jusqu’à les engloutir tous.

L’hôtel du lac bleu n’est qu’à un vol d’hirondelle du lieu du mythe.

L’eau du lac bleue se jette dans la Ngounié, cette grande masse d’eau qui arrose le bord de l’hôtel du lac bleu, au-dessus de laquelle une autre légende ravive les esprits. Celle de Mughumi la Reine Sirène. La légende raconte que dans ces eaux profondes, vit une sirène, la mère des jumeaux, Reine des lieux. Des bords gémellaires et bien au-delà, l’on voit accourir des millions d’hirondelles. Les banals serviteurs rapportent à la Sirène tout ce qui se fait et qui se dit dans son Royaume, Mouila. »